Les dangers du « plan merveilleux de Dieu pour votre vie »

Aujourd’hui je partage avec vous la revue d’un livre que j’ai trouvé très intéressant et qui m’a ouvert les yeux et m’a fait me remettre en question sur ma façon de témoigner de ma foi aux non croyants. C’est un livre sur lequel je suis tombée “par hasard” en parcourant les suggestions faite par la bibliothèque en ligne Kobo où j’essaye d’acheter la majeure partie de mes livres (à force de déménager tous les 6 mois, malgré mon amour pour le livre papier, j’ai fini par me mettre à la lecture en version numérique bien plus pratique niveau encombrement).

Le livre que je vais vous présenter se nomme “God has a wonderful plan for your life” de Ray Comfort que l’on pourrait traduire par : “Dieu a un plan merveilleux pour ta vie”.

Je l’ai lu en anglais car il n’y avait que la version anglaise disponible sur la librairie Kobo mais gloire à Dieu car en cherchant si éventuellement une version française existait, je suis tombée sur la version gratuite du livre en français, disponible en version PDF.

Je vous le mets donc en lien pour que vous puissiez vous aussi le découvrir.

Dieu a un plan merveilleux pour ta vie en PDF

Le « plan merveilleux de Dieu » et le risque de fausses conversions

Ce livre explique pourquoi il est nécessaire de revenir au message de la croix lorsque nous évangélisons et pourquoi l’évangélisation ne mettant en avant que le “plan merveilleux de Dieu pour notre vie” pour faire venir les gens à Christ peut conduire à de nombreuses fausses conversions.

Je vais commencer ce post en vous expliquant ce que la lecture de ce livre m’a apporté et je terminerai par un bref résumé avec extraits à l’appui pour vous présenter un peu les différents thèmes abordés dans le livre.

Ce livre m’a personnellement beaucoup parlé et m’a fait me remettre en question sur ma façon de témoigner et de prêcher l’Evangile mais également m’a fait me poser la question des raisons pour lesquelles je désirais suivre Jésus. En effet, avant de le lire, la façon dont je témoignais aux non croyants portait principalement sur l’accentuation des merveilleuses choses que Dieu avait fait dans ma vie depuis que j’étais revenue à Lui en concluant mon témoignage avec une invitation du type : “si toi aussi tu veux vivre toutes ces merveilleuses choses, viens à Christ”. Oui, oui ça sonne un peu comme un slogan marketing et je pense que ce ne serait pas faux de le qualifier ainsi.

Je ne dis pas qu’il faut taire les bénédictions que Dieu met dans nos vies pour autant mais cela ne doit pas être le message principal à véhiculer tout simplement car cela n’est pas l’essence du message de l’Evangile. J’ai compris que je ne pouvais pas affirmer prêcher la Bonne Nouvelle si les thèmes de la repentance et du salut n’étaient pas abordés.

Je me suis rendue compte que j’étais tombée dans cet écueil d’annoncer uniquement le plan merveilleux de Dieu premièrement car je l’avais beaucoup entendu moi-même et deuxièmement car cela était la solution de facilité pour essayer de toucher des non croyants. Je parle de solution de facilité car c’est toujours plus facile d’annoncer des choses positives que des choses plus difficiles à entendre comme le renoncement, la persécution… En puis, qui ne connaît pas autour de soi une personne souffrant de dépression, ayant été affectée par une perte, souffrant d’une maladie… et qui serait donc plus susceptible d’être touchée par le discours uniquement tourné sur le plan merveilleux?

L’oeuvre de la croix : comprendre l’amour de Dieu pour pouvoir en témoigner

Quelques temps après avoir lu ce livre, j’ai eu à coeur de relire le livre des Actes et cela m’a beaucoup enseigné sur ce que devait être le témoignage chrétien. En effet, je ne saurais dire combien de fois il est écrit que ce dont les apôtres témoignaient était uniquement le Christ ressuscité : mort pour les péchés du monde et ressuscité et élevé à la droite de Dieu et que tout homme croyant en Lui reçoit le pardon de ses péchés et la vie éternelle.

La lecture de ce livre et cette remise en question m’a aussi ouvert les yeux sur la dimension de l’amour de Dieu au travers de l’oeuvre de la croix ce qui a donné beaucoup plus de puissance à mon témoignage et a ouvert la possibilité de témoigner à des personnes de mon entourage qui, par exemple, ne se sentaient pas concernées par le plan merveilleux de Dieu tout simplement car elles se considéraient déjà heureuses dans leurs vies sur un plan matériel et humain.

On parle beaucoup de l’amour de Dieu mais encore faut-il savoir comment l’expliquer ou le définir. J’ai lutté pendant des années avec cette notion notamment dans l’adolescence. C’était pour moi quelque chose que j’acceptais car on me l’avait dit mais que je ne comprenais pas et étais incapable de définir ou même de décrire. C’était clairement comme un théorème de mathématique que j’avais appris par coeur sans savoir pourquoi c’était ainsi.

Et en revenant au message de la croix et comprenant le message fondamental de l’Evangile, j’ai été touchée en plein coeur par l’amour de Dieu. Dieu nous aime car Il est descendu de Son trône de gloire et s’est fait chair en la personne de Jésus pour mourir sur la croix afin de payer le prix du péché de l’humanité entière et nous permettre d’être réconciliés avec le Père. Je devais être celle qui aurait dû être condamnée mais il a pris ma sentence et est mort à ma place alors qu’Il était innocent. Il a payé le prix de mes péchés à ma place alors qu’Il aurait très bien pu renoncer à le faire car en soit, sachant qu’il était innocent Il en avait le droit mais aussi la capacité, mais non, pour me donner la vie et racheter mes péchés Il a accepté de souffrir et mourir à ma place et pas uniquement qu’à la mienne mais à la place de l’humanité entière. Et la seule chose qu’il nous reste à faire est de nous repentir et de croire, d’avoir foi qu’Il est mort pour la rémission de nos péchés et est désormais ressuscité c’est pourquoi en priant Jésus nous prions un Dieu vivant.

Et cette réflexion m’a ensuite amenée à réfléchir sur la sanctification et les raisons pour lesquelles j’étais attachée à Christ et est-ce que je l’aimais vraiment pour qui Il est ou pour ce qu’Il apportait dans ma vie?

J’étais tombée une fois sur une vidéo Youtube qui disait que le souci principal de Dieu n’était pas tant notre bonheur mais plus notre sanctification. J’ai trouvé cette formule intéressante car quand on s’attache à Dieu pour les bonnes raisons on sait que le chemin de  la sanctification n’est pas facile à arpenter mais au contraire qu’il est tortueux et étroit. La sanctification implique le renoncement, la mort à soi pour laisser Jésus prendre les commandes de notre vie et Le laisser vraiment régner dessus. Si on accepte Jésus comme Sauveur et Seigneur cela sous-entend qu’on accepte qu’Il nous sauve (d’où le terme Sauveur) ET qu’il règne sur nous (d’où le terme Seigneur). Ainsi, il faut accepter de ne plus mener nos petits plans selon notre propre volonté mais selon la sienne et en effet cela n’est pas facile, mais sachant ce qu’Il a fait pour nous, est-ce vraiment tant nous demander que cela?

La conviction de mon péché

Ce livre a permis de me faire prendre conscience de façon profonde de ma nature pécheresse. Je le savais bien entendu (mais encore une fois surtout en théorie), mais cela ne m’empêchait pas de continuer à commettre sciemment de “petits péchés” car je n’avais pas compris le sens profond de l’amour de Dieu et de Son sacrifice à la croix. Lorsque cela m’a vraiment été révélé, que ce sont pour tous ces “petits péchés” que Jésus est mort pour moi, je n’ai plus eu envie de les commettre. Au contraire, j’ai eu envie de changer et de me repentir pour tous ces péchés qui, à chaque fois qu’ils étaient commis, étaient comme une nouvelle crucifixion que je faisais vivre à Jésus. J’ai ressenti la tristesse que mon péché provoquait dans Son coeur et c’est ainsi que je Lui ai ouvert le mien et ai accepté de me laisser transformer par Son Esprit.

Quand tout cela s’est produit, cela faisait pourtant déjà quelques années que j’étais revenue à Christ et pourtant je n’avais jamais vraiment été convaincue dans mon coeur de ma nature pécheresse. Je le savais avec ma tête mais je n’avais pas été ébranlée dans mon âme au point de vraiment me repentir avec un coeur sincère et avoir à coeur de réellement changer et abandonner mes anciennes voies même si cela faisait déjà trois années que je pensais marcher sincèrement avec Jésus.

Voici un exemple que j’aime utiliser pour me remémorer tout cet apprentissage et la raison pour laquelle j’ai accepté de poursuivre ce chemin de sanctification malgré les difficultés endurées.

Admettons que vous receviez une greffe d’organe, disons une greffe de foie de la part de quelqu’un qui vous aime et vous est cher. Que cette personne finit par mourir des suites de l’opération mais que la greffe a pu se faire et que grâce à cela vous avez désormais la vie sauve. Est-ce que vous pensez que vous aurez envie de continuer à abuser des boissons alcoolisées après cela?

Ce livre a vraiment été un outil dont Dieu s’est servi pour m’ouvrir les yeux et amener à mon coeur la réelle conviction du péché et me pousser à réfléchir et chercher dans les Ecritures ce qu’étaient le témoignage, le message central de l’Evangile, l’amour de Dieu et la sanctification. Et en revenant aux fondamentaux, je m’aperçois que l’Evangile a vraiment le pouvoir de toucher n’importe quelle personne, quelle que soit sa condition ou son histoire et ce, sans avoir besoin de l’enjoliver d’une manière ou d’une autre. Car au final, tout le monde ne se sent pas concerné par le manque matériel, les problèmes familiaux… La seule chose que nous avons tous en commun est la certitude de la mort en raison de notre condition de pécheur et le pouvoir de l’Evangile reposant sur la croix et la résurrection de Christ porte en lui-même le message du salut et de la vie éternelle donc du moyen d’en réchapper par la foi en Jésus.

Maintenant que je prends le temps de partager par écrit tout cela, je me rends compte que ce cheminement et tout cet apprentissage sont venus très certainement suite à une prière que j’avais faite car je m’étais rendue compte que je n’avais jamais vraiment ressenti dans mon coeur le besoin de me repentir quand bien même j’avais connaissance de ma condition de pécheresse et savais dans ma tête que le péché ne m’avait pas épargné. Mais quand je priais le Seigneur pour demander pardon pour mes péchés, je ressentais que cela n’était pas sincère dans le sens où cela ne résonnait pas dans mon coeur. Suite à une discussion à ce sujet avec ma meilleure amie, elle m’avait suggéré de demander à Dieu de mettre dans mon coeur la révélation de la repentance et à travers ce post, vous avez pu découvrir toutes les étapes par lesquelles je suis passée avant que l’Esprit mette en mon coeur la conviction du péché pour que je me repente avec un coeur sincère. Donc, si vous faites face aux mêmes problèmes, demandez !

Matthieu 7:7-8 “Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira. 8 Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe.”

Résumé des premiers chapitres du livre

Je terminerai ce post par un bref résumé de la trame de départ développée dans ce livre en m’appuyant sur des extraits.

Dès le premier chapitre, l’auteur tempère les chiffres vertigineux avancés pour souligner une croissance phénoménale, à l’échelle internationale, des personnes ayant accepté Christ comme Seigneur et Sauveur en citant des résultats issues de différentes études concernant les croyances des personnes se disant nées de nouveau.

Pour ne citer qu’un exemple pris par l’auteur :

“En 2009, le Barna Group a accumulé d’autres preuves de la pitoyable condition de l’Église contemporaine : Parmi ceux qui se disent chrétiens, par exemple près de la moitié croient que Satan n’existe pas, un tiers affirment que Jésus a péché lorsqu’Il  était sur terre, deux cinquièmes disent n’avoir aucune responsabilité quant à partager la foi chrétienne avec autrui, et un quart rejettent l’idée que la Bible est exacte dans tous les principes qu’elle enseigne.”

Et comme le commente l’auteur juste après :

Pensez aux conséquences d’une telle théologie. Voici des millions de « croyants » qui confessent Jésus comme Seigneur, mais qui croient qu’Il a péché.
Soit ils ignorent ce que la Bible enseigne à propos du Fils de Dieu, soit ils croient que la  Bible se trompe  lorsqu’elle enseigne  que Jésus « n’a pas connu le péché » (2Corinthiens 5:21), qu’Il a été « tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché » (Hébreux 4:15), et qu’Il « n’a point commis de péché, et dans la bouche
duquel il ne s’est point trouvé de fraude »  (1 Pierre 2:22). De plus, si Jésus avait péché, Il ne serait pas l’Agneau de Dieu sans tâche tel que l’indiquent les Ecritures (voir 1 Pierre 1:19) ; son sacrifice serait imparfait et, puisque Dieu a accepté Sa mort comme propitiation pour nos péchés, Il aurait sanctionné un « paiement contaminé », ce qui le rendrait corrompu de nature. Malheureusement, ceux qui professent la foi en Jésus, mais qui nient sa perfection, semblent n’avoir jamais été régénérés. Le «Jésus» auquel ils croient est incapable de sauver qui que ce soit.

De ce fait, l’auteur commence donc le livre en partant de l’affirmation que beaucoup de personnes fréquentant ou ayant fréquenté des églises et se croyant sauvés ne le sont en réalité pas (il cite deux autres confrères pasteurs pour illustrer ce propos) :

“Je crois que des dizaines de milliers de personnes, sinon des millions, ont vécu une certaine expérience religieuse en acceptant Christ, mais n’ont toutefois jamais été sauvés.
Tozer n’est pas le seul à avoir établi une telle conclusion. Le pasteur D. James Kennedy, de Coral Ridge Ministries, a également observé :
La vaste majorité de ceux qui sont membres d’églises en Amérique aujourd’hui ne sont pas chrétiens. Je dis ceci sans aucune crainte de me contredire. Cette déclaration est fondée sur des preuves empiriques de vingt-quatre années d’études parmi des milliers de personnes.”

Et d’après lui l’explication se trouve dans la façon contemporaine de prêcher la Bonne Nouvelle qui met surtout l’accent sur le plan merveilleux de Dieu pour nos vies impliquant comme théologie que Dieu est là pour résoudre tous nos problèmes, nous permettre d’échapper aux difficultés de la vie, nous rendre heureux…

Ce problème est le résultat d’un complot de l’Ennemi, qui nous a subtilement détournés de notre message fondamental. Au lieu de prêcher la Bonne Nouvelle selon laquelle les pécheurs peuvent être rendus justes en Jésus Christ et ainsi échapper à la colère divine, nous avons accepté un « évangile » selon lequel le but principal de Dieu est de nous sauver afin de dévoiler un « plan merveilleux » pour notre vie: résoudre tous nos problèmes, nous rendre heureux en Christ et nous délivrer des petits tracas de la vie.

Le problème de cet mise en avant du plan merveilleux de Dieu est double : premièrement, cela fait venir des personnes à Christ pour les mauvaises raisons (amélioration de leurs conditions de vie) et de ce fait, le risque est grand qu’en temps d’épreuves, ces personnes abandonnent la foi car ce qu’elles vivent au quotidien n’est pas ce qu’on leur avait vendu.

Et deuxièmement tout simplement car cela n’est pas biblique.

Si les non-chrétiens répondent à « l’évangile » dans le seul but d’améliorer leur vie, ils seront déçus par la persécution et abandonneront probablement la foi, puisqu’ils ont répondu à l’appel afin de voir si ce plan est aussi merveilleux que les chrétiens ne le prétendent. Toutefois, voici la raison la plus importante pour laquelle nous ne devrions pas utiliser le message du « plan merveilleux » : ce n’est pas biblique. Lisez les Actes des Apôtres et essayez de trouver un passage où les disciples utilisaient soit l’approche « Dieu vous aime » soit l’approche « Dieu a un plan merveilleux ».

L’autre problème de cet “Evangile du bonheur” est que cela fait venir les gens à Dieu en faisant appel à l’égoïsme humain qui cherche des solutions à tous ses petits problèmes du quotidien auxquels Dieu va trouver une solution comme le génie de la lampe et cela met complètement sous silence l’aspect de renoncement et mort à soi pour laisser Jésus régner et prendre le contrôle de nos vies.

Comme Jésus, l’apôtre Paul nous enseigne que la vie chrétienne est remplie d’abnégation : nous devons crucifier la chair, porter notre croix chaque jour, renoncer à nous-mêmes et suivre Jésus. En contraste, le message du « plan merveilleux », qui promet le bonheur sur terre, fait appel à l’égoïsme de l’auditeur.
En lui offrant une vie sans problème, nous l’encourageons à s’aimer davantage, plutôt que d’aimer Dieu – qui est alors dépeint comme un majordome divin.

Du coup, comment parler aux pécheurs de l’amour de Dieu sans parler de Son “plan merveilleux”? En revenant au message de la croix!

“Si vous étudiez le Nouveau Testament, vous remarquerez que l’amour de Dieu est presque toujours présenté en corrélation directe avec la croix :« Par ceci nous avons connu l’amour […] », « Dieu a tant aimé le monde […] », « Mais Dieu prouve son  amour envers nous, en ce que […] », etc. (voir Jean 3:16; Romains 5:5, 6, 8; Éphésiens 2:4, 5; 5:2, 25; 1 Jean 3:16; 4:10; Apocalypse 1:5). La croix est le point central de l’amour de Dieu.
Ceux qui regardent à elle afin de trouver la preuve de l’amour divin ne douteront jamais qu’Il prend soin d’eux, peu importe les circonstances. Mais, ceux qui viennent à Jésus en cherchant un plan merveilleux pour leur vie penseront que la preuve de l’amour de Dieu est leur bonheur. Au final, lorsque les épreuves arriveront et que leur bonheur les quittera, ils croiront que Dieu les a abandonnés – ou pire encore, qu’Il n’existe pas.”

L’auteur parle ensuite dans le reste du livre du rôle de la Loi et de l’importance de son utilisation pour nous faire prendre conscience de notre condition de pécheur et donc du besoin que nous avons de recevoir la grâce de Dieu pour être justifiés et sauvés.

Selon Paris Reidhead, « nous avons endurci une génération de pécheurs contre l’Évangile en leur disant comment ils peuvent être sauvés avant qu’ils ne comprennent pourquoi ils ont besoin de l’être. » Reidhead croyait tout simplement que nous ne devrions pas prescrire le remède avant d’avoir convaincu la personne de la maladie.

 

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Qui es-tu Alex?

Qui es-tu Alex?

Moi c’est Alex, chrétienne appelée en 2003 mais réellement née de nouveau en 2015. Un an après mon retour dans les bras de Papa, je suis partie vivre aux Pays-Bas pour répondre à Son appel sur ma vie. Depuis, je jette les graines qu’Il a mises dans mes poches à qui veut bien écouter mes aventures de foi et si cela vous intéresse je les partage sur ce blog avec vous.

Cet article a 8 commentaires

  1. Merci; God bless you

    1. Merci à toi d’avoir pris le temps de lire cet article et laisser un commentaire. God bless you too

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