Mon Témoignage Chrétien

Ma genèse

Je partage avec vous ici le détail de mon témoignage personnel. Le témoignage est à la base même de ce blog de foi personnel que je partage avec vous sous l’inspiration du Saint-Esprit. Les articles réunis sur ce blog relatent les aventures de foi mais également le cheminement spirituel sur la route de la sanctification que j’ai acceptés de vivre depuis que j’ai accepté Jésus comme Sauveur ET Seigneur de ma vie.

Pour mieux comprendre le contenu de mes différents posts, voici les éléments et dates clés de mon voyage personnel avec Christ.

Au niveau de l’éducation

Je suis la 4e d’une tribu de 7 enfants, née de parents vietnamiens qui sont venus en France dans les années 70 et j’ai grandi dans une cité de la région parisienne. Oui je sais, le terme “cité” est aujourd’hui galvaudé et est lié à tout un imaginaire qui ne reflète pas toujours une réalité aussi sombre que celle renvoyée par les médias. Je dirais qu’en termes de concordance avec ce qu’on peut voir à la télé, la cité où j’ai grandi se place à 6 sur une échelle allant jusqu’à 10. J’entends par là que ce n’était pas l’endroit le plus recommandable qui soit dans le sens où les ascenseurs et parties communes pour sûr, ne sentaient et ne brillaient pas le Monsieur Propre et qu’en effet on pouvait noter une petite activité souterraine de revente d’herbes séchées qui se tramait dans les différentes tours du quartier (si vous voyez ce que je veux dire), mais j’ai déjà vu pire en termes d’endroits où on se sent en insécurité même si clairement, on restait loin des standards plus élevés des banlieues situées plus à l’ouest de la région parisienne. En résumé, ce n’était pas la pire des cités mais c’était loin d’être la meilleure non plus.

Dans ce contexte, afin de nous permettre de recevoir la meilleure éducation possible, mon papa a fait en sorte de nous permettre de suivre nos études de la maternelle jusqu’au lycée (du moins pour 4 d’entre nous) dans les écoles de l’une des villes voisines dont l’environnement était “plus sain” et favorable à une éducation réussie. Mais carte scolaire oblige, il a fallu user de petites astuces administratives pour réussir à faire ce petit tour de passe-passe car en France, on est normalement scolarisé par défaut dans l’école la plus proche de son lieu d’habitation. Or, il ne voulait pas que nous soyons scolarisés dans les écoles du quartier en raison du niveau scolaire trop bas et aussi je pense, pour notre sécurité, car les familles asiatiques ne couraient pas les rues là où j’ai grandi et nous aurions pu facilement être pris pour cible à l’école.

Pour terminer sur le volet éducation, je dirai que nous avons reçu en partie une éducation asiatique dans le sens où mon père nous poussait à être les meilleurs à l’école mais je pense qu’il le faisait plus car il désirait que nous puissions nous en sortir dans la vie. En effet, vu le milieu dont nous étions issus, il n’y avait que les études qui pouvaient nous ouvrir des portes pour nous “permettre de nous en sortir”. Niveau éducation asiatique cela s’arrête là.

En termes de valeur, la famille a été la valeur fondamentale qui nous a été inculquée depuis toujours et contrairement à beaucoup de familles asiatiques, mon père ne nous a jamais enseigné à courir après l’argent ou les apparences. Bien au contraire, il nous expliquait sans arrêt à quel point cela était éphémère d’où l’emphase sur les valeurs familiales, bien plus solides et durables à ses yeux.

Je tiens à ajouter que j’ai beau avoir grandi en cité, je n’ai pas été malheureuse pour autant ni eu le sentiment de manquer de quoi que ce soit quand bien même nous ne roulions pas sur l’or. Et ce, pour la simple et bonne raison que mon papa a toujours fait en sorte de nous donner le meilleur afin que nous ne ressentions pas le manque. Je tenais à le préciser pour ne pas que mon récit tourne en mode “je suis une warrior qui a vécu une enfance difficile et c’est pour ça que j’ai eu besoin de Jésus”. Oui j’ai eu besoin de Jésus dans ma vie comme tout être sur cette terre a un trou dans le coeur en forme de Christ, mais cela n’était absolument pas dû à l’environnement géographique dans lequel j’ai évolué plus jeune.

Religion et premiers pas vers Dieu

Niveau religion, sur la papier, la religion principale dans le foyer était le catholicisme (surtout du côté de mon père) mais en réalité, on pratiquait plutôt ce que j’appelle du catholico-bouddhisme. On avait aussi bien des bouddhas et des autels pour les ancêtres à la maison que de l’eau bénite et des représentations de la vierge Marie.

C’est donc tout naturellement vers l’église catholique que je me suis tournée lorsque j’ai commencé à m’intéresser à la foi (et puis bon, même sans ce contexte familial, étant donné qu’en France l’église est souvent amalgamée avec l’église catholique, je pense que je me serais naturellement tournée vers cette église quoi qu’il arrive). J’ai commencé à prier Dieu pour la première fois en 2003 pour une raison très louable : je voulais qu’Il me donne un mari espagnol! Haha

Pour être plus précise, je voulais qu’Il me donne comme mari le gagnant du tournoi de tennis de Roland Garros de cette année-là (je vous laisse faire vos recherches pour trouver de qui il s’agit). J’aurais pu demander de le rencontrer en vrai avant de penser à l’étape du mariage mais quitte à demander un miracle, autant aller jusqu’au bout !

Hahaha j’en rigole à chaque fois que j’en parle mais oui c’est bien dans ce contexte que je me suis adressée à Dieu pour la première fois. Je n’en suis pas spécialement fière mais cela fait partie de mon histoire et je n’ai pas envie de l’embellir juste pour que mon histoire et les raisons pour lesquelles j’ai prié pour la première fois le Seigneur soient plus louables.

Si vous pensez ne pas pouvoir venir à Dieu de peur de ne pas savoir quoi Lui dire ou avoir honte de vos requêtes, voyez que le ridicule ne tue pas. Après je ne vous dis pas que vous obtiendrez ce que vous avez demandé, car à l’heure actuelle, malgré 15 ans d’attente et une extension de ma requête pour obtenir un mari latino, je n’ai jamais toujours pas vu de gentilhomme à la peau bronzée frapper à ma porte malgré le fait de m’y être prise très tôt pour faire remonter cette demande haha. Mais malgré cela, je vous garantis que le Seigneur vous donnera le mieux.

Donc voilà, en 2003 j’ai commencé à prier le Seigneur et ai commencé à vouloir cheminer avec Lui malgré des premières motivations peu louables. Et tout naturellement, vu les antécédents familiaux décrits plus haut, c’est vers l’église catholique je me suis tournée et ai commencé à suivre des cours de catéchisme qui ont duré deux ans jusqu’à mon baptême catholique et ma communion qui ont tous deux eu lieu en 2005 de mémoire (je confesse avoir un doute sur l’année de mon baptême catholique, pour vous dire  l’importance que cela avait pour moi à cette époque).

Il a fallu que je suive ces enseignements pour entendre pour la première fois de ma vie parler des Évangiles et des deux Testaments (je connaissais la Bible mais n’avait aucune idée de sa structure). A cette époque on m’avait conseillé de lire les 4 principaux livres du Nouveau Testament “comme si c’était un roman”. Avec le recul, je ne conseillerai cela à personne mais cela est une autre histoire et je reviendrai sûrement dessus dans un futur post.

Pour être honnête, pendant ces 2 années, je n’ai pas retenu grand chose de l’enseignement reçu car cela ne résonnait pas en moins. J’accumulais des connaissances théoriques et générales comme l’amour de Dieu ou l’omniprésence de Dieu dans nos vies mais ne comprenais pas ce que cela signifiait.

L’un des deux seuls enseignements qui m’avait marqué était celui de la parabole du semeur. J’ai espéré très fort dans mon coeur être cette graine plantée dans la bonne terre, mais les années m’ont montré que j’étais plutôt celle tombée sur le sol rocailleux ou les ronces.

Prise de distance

En effet, l’année 2009, marque le tournant de ma vie. Cette année-là mon papa décède au printemps. Ce décès a bien entendu été difficile à vivre car mon papa était la personne que j’aimais le plus au monde mais aussi et surtout parce qu’il est survenu dans un contexte personnel très particulier.

Sans rentrer dans les détails, ma vie a tellement été bouleversée à la suite de cette disparition que s’est posée un moment donné la question pour moi de continuer ou arrêter mes études car j’ai eu beaucoup de choses à gérer pour des raisons familiales pendant les mois qui ont suivi son décès et ai pensé à arrêter mes études, pour subvenir aux besoins de la famille.

Mais par la grâce de Dieu (même si je ne savais pas à l’époque qu’Il était derrière cela), j’ai pu continué tant bien que mal mes études jusqu’à l’obtention de mon diplôme de Master en 2014.

A la suite du décès de mon papa, j’ai commencé à prendre mes distances avec le Seigneur et cela a duré 6 ans. Non pas que je ne croyais plus en Dieu ou lui en voulait pour cet événement, mais les circonstances de ma vie avaient tellement changé suite à ce décès que je me suis retrouvée prise à supporter un fardeau qui m’a peu à peu éloignée du Seigneur car je ne prenais plus le temps de m’approcher de Lui. Cet éloignement s’est fait tout doucement. J’ai tout d’abord arrêté d’aller à l’église le dimanche puis ai arrêté de prier le soir. Même si mes prières étaient peu personnelles car elles se résumaient principalement à réciter le Notre Père et Je vous salue Marie, je prenais quand même le temps de m’approcher de Dieu tous les soirs malgré mon ignorance et manque de relation personnelle. Mais en commençant à prendre petit à petit de la distance avec Lui, le fossé a commencé à se creuser et m’a paru si grand que je n’osais plus Le prier même quand j’en ressentais l’envie car je me sentais indigne de L’avoir mis de côté pendant tant de temps. Si ces paroles vous parlent et que vous vous reconnaissez dans ce cas, sachez tout de suite que cela est un mensonge de l’ennemi qui cherche à vous éloigner de Dieu. Dieu en bon Père n’attend qu’une chose : que Ses enfants reviennent vers Lui pour leur déverser Son amour. Alors ne culpabilisez plus et n’ayez pas honte de revenir vers le Seigneur même si vous vous êtes éloigné(e) et/ou avez le sentiment d’avoir mal agi pendant des années. Dieu est un Dieu de miséricorde et veut vous pardonner et déverser Son amour dans vos vies.

Jésus, qui les avait entendus, leur dit : Les bien-portants n’ont pas besoin de médecin ; ce sont les malades qui en ont besoin. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. (Marc 2 : 17)

3 Alors Jésus leur répondit par cette parabole : 4 Si l’un de vous possède cent brebis, et que l’une d’elles vienne à se perdre, n’abandonnera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres au pâturage pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu’à ce qu’il l’ait trouvée ? 5 Et quand il l’a retrouvée, avec quelle joie il la charge sur ses épaules pour la ramener! 6 Aussitôt rentré chez lui, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit : « Venez partager ma joie, car j’ai retrouvé ma brebis qui était perdue. » 7 Je vous assure qu’il en est de même au ciel : il y aura plus de joie pour un seul pécheur qui change de vie, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’en ont pas besoin. (Luc 15 : 3-7)

L’enfant prodigue

Je suis revenue au Seigneur pour la première fois au début de l’été 2015 par le biais de ma meilleure amie, fraîchement convertie à Christ. A cette époque, je venais de décrocher mon Master en marketing et communication, signer mon premier CDI dans une grande boîte sur le poste que j’espérais occuper à la fin de mes études, j’avais enfin quitté la cité pour vivre dans mon premier studio dans une ville de la région parisienne que j’affectionnais particulièrement (celle où mon papa s’était battu pour nous permettre de suivre nos études dans un meilleur cadre). Bref, sur le liste de la réussite sociale selon le monde, les cases commençaient à être cochées une à une…et pourtant, j’étais déprimée, à la limite du burn out. Cela ne se passait pas bien du tout dans mon entreprise et je voulais tout arrêter. Mais voilà, qui dit plus de CDI, dit plus d’appartement et il était inimaginable pour moi de revenir vivre dans la cité pour laquelle il avait fallu tant de temps et d’effort pour en sortir.

Dans mon coeur je sentais qu’il fallait que je quitte mon entreprise car il en relevait de ma santé morale mais sur le papier, je ne pouvais pas me résigner à cette idée à cause de tout l’aspect financier et matériel.

J’ai confié mes doutes et mon état d’esprit d’alors à ma meilleure amie fraîchement convertie et sa réponse à ma question “dois-je rester ou quitter mon entreprise” a été la suivante : “pourquoi ne demanderais-tu pas à Dieu de t’éclairer? Après tout tu n’as jamais arrêté de croire en Lui, tu as juste arrêté de prier et pris quelques distances. Qu’est-ce que ça te coûte de faire une prière et de demander? Au pire tu n’as aucune réponse et ta situation ne change pas et au mieux tu sauras quoi faire. Et crois-moi que tu n’as pas à avoir honte d’avoir pris de la distance car Dieu n’attend qu’une chose : c’est que tu reviennes à Lui”.

Sur ces belles paroles, je ne sais plus si c’était le soir même ou dans les jours qui ont suivi, mais j’ai adressé une prière, avec, disons-le, un niveau de foi au raz des pâquerettes au moment où je l’ai faite, ayant peu d’espoir d’obtenir un éclaircissement venu du ciel quant à ma situation d’alors mais j’ai quand même fait cette prière car, comme l’avait dit ma meilleure amie : “en soit cela ne coûte rien d’essayer”.

La semaine qui suit, je remets les pieds pour la première fois dans une église, sous l’invitation encore une fois de ma meilleure amie, mais cette fois-ci, pour la première fois dans une église évangélique.

Heureusement que ma meilleure amie avait pris le temps de me prévenir de m’attendre à une ambiance quelque peu différente de ce que j’avais connu jusqu’alors au sein de l’église catholique car en effet, j’ai vraiment été très surprise par toutes ces nouvelles choses que je n’avais jamais vue jusqu’alors dans l’enceinte d’une église.

Déjà les gens sont venus me voir pour m’accueillir et se sont intéressés à moi (alors que j’étais plus habituée à venir à la messe en mode incognito et repartir du service tout aussi incognito), puis les chants beaucoup plus vivants et enjoués avec les mains levés et la prière à haute voix les uns pour les autres alors que j’étais plus habituée à le faire dans ma tête dans mon petit coin et surtout, ce jour-là, j’assistais à un culte de témoignage.

Dans ma tête c’était : “Témoignage, c’est quoi ça?” Je n’avais jamais entendu parler de témoignage avant ce jour-là.

Et l’une des personnes qui a pris la parole ce jour-là était une demoiselle, qui a commencé son témoignage comme suit : “J’avais un travail, sur le papier tout se passait bien : j’avais une bonne position, un bon salaire… mais je n’étais pas heureuse et je ne savais pas si je devais partir ou rester.”

En entendant ces paroles, j’ai eu comme un flash de lucidité et ai compris que j’allais sûrement recevoir une réponse à ma question de la part du Seigneur à travers l’histoire de cette personne. J’ai compris qu’il fallait que je prête attention à son partage car le Seigneur allait sûrement me parler à travers elle.

Et elle a continué en racontant que le Seigneur lui avait mis à coeur de partir sans s’inquiéter du lendemain car Il a dit dans Sa Parole :

25 C’est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement? 26 Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux? (Matthieu 6 : 25-26)

Et puis elle a continué en racontant comment Dieu avait tenu promesse en pourvoyant à tous ses besoins dans des situations qui pourtant semblaient compliquées à première vue et ce, après qu’elle ait fait le pas de foi de tout quitter pour vivre par la foi avec Lui.

Cela a résonné très fort dans mon coeur, je savais que son témoignage était une réponse à ma question et j’ai su après l’avoir entendu que le Seigneur me disait de quitter mon travail.

La semaine d’après, j’allais chez la RH lui annoncer que je ne souhaitais pas signer de CDI à la fin de ma période d’essai (j’avais déjà été validée à la fin de la première période de 4 mois mais avais demandé de bénéficier de deux mois supplémentaires pour réfléchir afin de décider si je voulais oui ou non rester dans l’entreprise).

Quand je me suis présentée dans le bureau de la RH, je partais dans l’idée de démissionner car tous mes collègues m’avaient dit d’oublier de demander une rupture conventionnelle (pour les non habitués au système français, une rupture conventionnelle est une rupture à l’amiable du contrat de travail à l’initiative de l’employeur qui ouvre donc le droit aux allocations chômage, ce qui n’est pas possible dans le cas d’une démission étant donné que la rupture est à l’initiative de l’employé) car beaucoup avant moi s’y étaient essayés mais sans succès. Quoi qu’il arrive, cela m’importait peu de démissionner, car après avoir entendu le témoignage de cette jeune fille, je croyais que Dieu pourvoirait comme Il l’avait fait dans la vie de cette personne.

Et là, quelle surprise ! Au moment où j’annonce mon intention de quitter l’entreprise, la RH elle-même me propose de rompre mon contrat sans que je ne le demande!! Et qui dit rupture conventionnelle en France dit chômage et dit donc pas besoin de m’inquiéter pour payer mon loyer et rester dans mon tout nouveau studio.

Et c’est à partir de là que ma vie a été bouleversée et que j’ai vraiment commencé à vouloir connaître le Seigneur et cheminer avec Lui. En effet, la période de chômage qui a suivi m’a permis de me plonger réellement dans l’étude de la Bible et vraiment apprendre à Le connaître. Cela a vraiment été une période bénie de ma vie et le début d’un énorme changement.

Mon exode : un retour vers le futur

Après 7 mois passés dans le désert du chômage où j’en ai profité pour étudier la Parole et commencer ma relation avec le Seigneur, j’ai aussi reçu Sa direction pour la prochaine grande étape de ma vie.

J’ai reçu le rêve au printemps 2016 de la ville d’Eindhoven aux Pays-Bas que je connaissais très vaguement de nom à cause du foot. J’ai vu le nom de cette ville grandir sur la carte des Pays-Bas exactement où elle est située sur la carte (alors que ma connaissance des Pays-Bas et de sa forme était proche du néant au moment où j’ai reçu ce rêve) et j’ai su que c’était là que le Seigneur m’appelait (Il avait déjà mis dans mon coeur au début de ma période de rapprochement avec Lui le désir d’émigrer dans ce pays mais je cherchais encore où il fallait que je vienne exactement).

Et moins d’un mois après ce rêve, je décrochais un poste dans la région en question qui constituait mon passeport pour faire mes valises et venir entamer mon voyage de foi avec le Seigneur.

Et le fait de vivre maintenant à l’étranger constitue une grâce et la résurrection d’un rêve que j’avais pourtant enfoui et oublié des années auparavant.

J’ai toujours rêvé de partir à l’étranger depuis toute petite. Mon plus grand rêve était de pouvoir un jour enseigner le français à l’étranger. Mais en raison des circonstances de ma vie qui ont été chamboulées suite au décès de mon père et de toutes les responsabilités dont j’ai hérité à cette époque, j’ai finalement fait une croix sur ce rêve en me faisant à l’idée que ce n’était pas si grave si je ne partais pas, après tout le France est aussi un beau pays où il fait bon vivre. Mais après être revenue dans les bras de mon Papa Céleste, ce rêve a été ressuscité avec une telle intensité que je savais que ce rêve allait se réaliser. Et la première étape de ce périple se passe donc depuis avril 2016 sur le sol néerlandais. Dieu est vraiment le Dieu de l’impossible et Il est capable de ressusciter même les rêves les plus vieux et enfouis. J’ai reçu cette grâce de pouvoir vivre un rêve éveillé chaque jour que le Seigneur me fait la grâce de me donner le souffle de vie pour me lever. Et au travers ce blog, le Seigneur m’a mis à coeur de partager avec vous en toute simplicité et transparence aussi bien mes aventures de foi mais également mon cheminement spirituel sur la route de la sanctification avec Lui.

Je vous laisse avec les dates-clés qui vous permettront de comprendre les références dans mes articles.

Mes chers lecteurs, soyez bénis dans le nom de Jésus-Christ!

 

Dates clés

Alex Cross The World

1989

Naissance en banlieue parisienne

4e sur 7 enfants. Parents vietnamiens venus en France dans les années 70. J’ai grandi dans une cité de la région parisienne.

2003

Première fois que je m'adresse à Dieu

Pour lui demander de me donner comme mari le vainqueur de Roland Garros! (oui, oui) Je commence la même année, deux ans de catéchisme pour préparer mon baptême et ma première communion.

2005-2006

Baptême catholique et communion

Je ne me souviens plus de l’année précise, je me souviens juste que cela a eu lieu lors de la veillée Pascal de l’une de ces deux années.

2009

Décès de mon père

Décès de mon père et début de mon éloignement de 6 ans avec le Seigneur suite à toutes les difficultés rencontrées après le décès de mon père.

2015

Retour à Christ

Retour à Christ suite à une prière adressée pour savoir que faire dans la situation professionnelle dans laquelle je me trouvais et découverte de l’église évangélique. Je quitte en octobre 2015 mon premier CDI et s’ensuivent 7 mois dans le désert du chômage pendant lequel je vais chercher la volonté du Seigneur pour ma vie et apprendre à le connaître réellement.

2016

Départ pour les Pays-Bas et baptême par immersion

En avril 2016, je pose mes bagages aux Pays-Bas suite à un rêve que Dieu m’a donné de venir poser bagage dans la ville d’Eindhoven. Je prépare la même année mon (vrai) baptême et me fait baptiser en octobre 2016 par immersion.

2018

Pause professionnelle et lancement du blog Alex Cross The World

Fin mars 2018, après avoir prié et jeûné pour connaître la direction du Seigneur au niveau professionnel, je reçois la direction d’arrêter mon travail pour me consacrer à la création du blog Alex Cross The World. Le cheminement  qui a mené à la création de ce blog a été loin d’être un long fleuve tranquille mais le voici désormais créé afin de partager avec vous le témoignage de ma vie en Christ avec ses hauts et ses bas.

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